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Commerce - 28 Novembre 2016

Découvrez le nouvel Expertise Eco sur l’appareil commercial en Loire-Atlantique !

Découvrez le nouvel Expertise Eco sur l’appareil commercial en Loire-Atlantique !

Ce document présente les derniers chiffres disponibles de l’offre commerciale et de restauration et permet d’en appréhender ses évolutions entre 2010 et 2015.

une activité commerciale qui structure le territoire

 

 

Le commerce de détail est une activité économique cruciale du département : les 9 100 commerces offrent presque 2 millions de surfaces de vente et pourvoient l’équivalent de 41 000 emplois.

Les points de vente de - de 300 m2 sont  nombreux


Ces commerces de petits formats, essentiellement situés en centre-ville, représentent 70% de l’appareil commercial et pourtant se concentrent sur seulement 30% des surfaces de vente.
Le nombre de commerces a diminué de 1% en Loire-Atlantique entre 2010 et 2015.


Un réel dynamisme des commerces situés en périphérie

Les points de vente localisés en périphérie (galeries et zones commerciales), alors qu’ils ne pèsent que 17% du total, absorbent près des deux-tiers des planchers commerciaux.
Avec une progression de 14% de ses points de vente, de 10% de ses surfaces et de 5% de ses emplois entre 2010 et 2015, la périphérie se montre plus dynamique que les centralités, en recul sur la même période pour les trois indicateurs.

 

Les centres-villes attirent de nouveaux commerces


Les épiceries fines, spécialités régionales et produits exotiques, commencent à s’implanter dans les centres-villes des communes les plus importantes (+29 points de vente entre 2010 et 2015 avec la création de 17 établissements rien que pour l’année 2015).

Sans surprise, les services matériels et l’alimentaire, avec respectivement 25 et 22 % des points de vente, dominent les moins de 300 m². Ces deux branches ont connu une bonne dynamique entre 2010 et 2015 avec une progression des points de vente (+3.4 et + 3.1%) et des surfaces de vente (+5.2 et +6.1%).

La restauration se développe SURTOUT en périphérie


Entre 2010 et 2015, le département a perdu 17 établissements soit à peine 0.5% de son effectif. C’est au niveau des centralités que le secteur s’est appauvri (-76) et dans les périphéries qu’il a gagné le plus d’unités (+46).


Les établissements « isolés » géographiquement, autrement dit « épars » sont nombreux (27%) contrairement à ce que l’on observe dans le commerce traditionnel (13%).

 

 

Retrouvez l'ensemble de la collection des "Expertise éco" : études qualitatives ou analyses de tendances pour décrypter les enjeux économiques de notre territoire.